Karim Benzema . © Crédits photos capture vidéo Téléfoot

“A l’entendre au départ, je suis une racaille” : Karim Benzema au sujet de la sextape

Interviewé dans l'Equipe, celui qui n'a plus joué en Equipe de France depuis avril 2016 est revenu sur "L'affaire de la sextape". Karim Benzema s'en prend violemment à Mathieu Valbuena.

“L’affaire de la sextape” n’en fini donc plus ! Petit rappel des faits : En octobre 2015, Benzema est cité dans une affaire de chantage visant son coéquipier en équipe de France Mathieu Valbuena. En novembre 2015 l’attaquant du Real Madrid est mis en examen pour “complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs ” et est placé sous contrôle judiciaire.

Dans le quotidien sportif l’Equipe, Karim Benzema a à nouveau chargé Mathieu Valbuena.

“Il se fout de la gueule du monde !”

Pas tendre avec Mathieu Valbuena, Karim Benzema commence : “Il faut vraiment qu’il arrête d’inventer. Il me rend fou à continuer de mentir ! Tout ça vient de lui, cette affaire de sextape. Il avait juste à dire la vérité sur ce qui s’est vraiment passé. Tout est parti de son histoire, il se fout de la gueule du monde ! A l’entendre au départ, je suis une racaille, je l’ai menacé, je lui ai fait peur, tout ce que tu peux inventer“, lance Benzema qui ajoute :
Moi, ça fait plus d’un an et demi que je suis son pire ennemi, un mauvais exemple, un voyou, que je dois me faire sanctionner, qu’on me traîne dans la boue, qu’on salit mon nom et ma famille. Et, là, il veut rejouer avec moi ! Il a pété les plombs ou quoi !“, explique-t-il.

Il tacle également…Didier Deschamps

Avec Didier Deschamps, Karim Benzema n’est pas plus tendre, au risque de se griller (définitivement ?) des bleus : “Dans le discours du sélectionneur, il y a un manque de cohérence. Il ne peut pas dire – il y a un an – que “tous les pays nous envient Benzema” et, quelques semaines plus tard, changer de discours et d’opinions. Il connaît le foot. Je ne le comprends pas. Ça ne tient pas debout. Les autres disent que je suis sélectionnable, pas lui. Si le sélectionneur me dit droit dans les yeux que ce n’est qu’à cause du foot, eh bien, je continuerais à travailler… Si c’est pour autre chose, qu’il me le dise en face, et c’est fini avec lui“.