Charlotte Namura. . © Crédits photos TF1/ Le mag de la Coupe du Monde/ C.Namura

La journaliste sportive de TF1 Charlotte Namura porte plainte victime de cyber-harcèlement

La sympathique Charlotte Namura que vous pouvez voir sur TF1 dans "Le mag de la Coupe du Monde" présenté par Denis Brogniart va porter plainte après avoir été harcelée sur un réseau social.

Vous connaissez Charlotte Namura puisque la jeune femme est en cette période de Mondial 2018 sur TF1 dans “Le mag de la Coupe du Monde” aux côtés de Nathalie Iannetta, Thomas Mekhiche et les consultants Youri Djorkaeff, Ludovic Giuly et Pascal Dupraz ; elle est également présente dans “Téléfoot”.
Si l’ambiance est excellente sur le plateau, Charlotte Namura s’amuse beaucoup moins sur les réseaux sociaux.

Cible de violentes attaques

Victime de propos misogynes et sexistes, Charlotte Namura expliquait alors sur Twitter :
Un truc violent de la sorte c’est une fois par semaine en moyenne. Une réflexion misogyne, une insulte sexiste, une remarque sale en rapport au sexe c’est tous les jours. Éduquez vos fils pour que jamais ils ne deviennent comme ça“.
Pour la jeune journaliste, la décision est prise, elle va porter plainte et saisir la justice :
Il y a des gens qui renchérissent, que ça amuse, voire qui m’insultent. Ils me disent que je suis une pleurnicheuse, que je n’ai pas à me plaindre, que ce sont juste des compliments… Même moi qui suis une femme forte, il y a un moment donné où ça touche. S’il faut aller devant un tribunal pour que ces gens comprennent la gravité de leurs propos, on ira pour le faire.”

Charlotte Namura a expliqué dans Télé-Loisirs : “J’aimerais qu’on discute avec Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, j’aimerais qu’on mette des lois plus fortes auprès des modérateurs des réseaux sociaux. Je crois que la notion d’anonymat ne doit plus durer, on rentre maintenant dans une phase où les gens ont trop profité. Il faut maintenant qu’on laisse une identité et qu’on se sente plus protégées. C’est important pour les générations à venir“, a expliqué -avec raison- Charlotte Namura.