Kim Kardashian . © Kim Kardashian/Instagram

Si Kim Kardashian ne poste plus sur les réseaux sociaux, elle les lit et porte plainte

Le feuilleton de l'aggression de Kim K à Paris se poursuit. Si elle s'est retirée des médias et réseaux sociaux elle continue à les lire et porte même plainte.

Les aventures de Kim Kardashian se poursuivent en toute discrétion. Alors que la star s’est retirée du feu des projecteurs et des réseaux sociaux, elle continue toute de même de scruter ce qu’on raconte à son propos. Ainsi elle aurait fait un petit ménage de ses abonnements sur Twitter mais également déposé deux plaintes, pour violation de vie privée et pour diffamation.

Inactive mais pas disparue des réseaux sociaux

Si la femme de Kanye West ne participe plus sur les réseaux sociaux depuis son traumatique braquage parisien le 3 octobre, elle ne s’en est pas éloignée totalement pour autant et continue de les lire. Elle aurait même fait le ménage parmi les quelques comptes qu’elle suivait dans la nuit du 12 octobre vers 3 heures du matin. Le journal The Sun a en effet remarqué qu’elle est passée de 121 abonnements à 108 entre 3h et 4h. Quid de ces suppression ? Est-elle lassée de certaines remarques ?

Il semblerait bien quelle soit touchée par ce qui se raconte dans les médias et sur internet. Les spéculations sur le vol dont elle a été victime vont bon train et certains sites avancent des rumeurs diverses et variées qu’il s’agirait d’un coup monté de la part de Kim K et son mari pour bénéficier de l’argent d’assurance ou bien faire parler d’elle une fois de plus.

Elle porte deux plaintes

C’est le cas du site media­ta­keout.com qui prétendait sans preuves que la star de télé-réalité avait tout inventé. Cela n’a pas plu à la bimbo qui a déposé une plainte pour diffamation et demande des dommages et intérêts après que son équipe juridique ait demandé des excuses et le retrait des articles en vain.

Mais elle est visiblement excédée et a déposé une deuxième plainte pour violation de sa vie privée, cette fois-ci à l’encontre de l’auteur et des diffuseurs d’une vidéo filmée à son insu juste après le braquage. On la voyait calme en train de pianoter sur son portable pendant que des policiers procédaient à l’inspection des lieux de l’agression et au constat.