Kim Kardashian . © Kim Kardashian/Instagram

Les révélations du concierge dans l’affaire du vol parisien de Kim Kardashian

C'est au tour du concierge de l'hôtel particulier où à eu lieu le braquage de Kim Kardashian de s'expliquer pour le DailyMail.

Depuis l’agression de Kim Kardashian dans un hôtel particulier parisien, les langues se délient peu à peu. Et si Kim n’a pas encore donné de nouvelles, dans son entourage sa soeur Khloe s’est exprimée à la TV et son ancien garde du corps avait aussi des choses à dire aux journaux. Aujourd’hui c’est au tour du concierge de l’hôtel où s’est déroulé le braquage de parler dans les colonnes du DailyMail.

Aucune sécurité dans l’hôtel

L’homme de 39 ans s’exprime sous couvert d’un pseudonyme, Abdulrahman, afin de protéger son anonymat. Il raconte l’agression et dénonce un manque flagrant de sécurité au sein de l’établissement qui accueille pourtant d’importants clients. Il remarque déjà qu’il était seul présent lors de l’attaque mais fait état d’un sécurité défaillante : “Il n’y a pas de vrai sécurité. C’est un choix, l’hôtel s’en fiche de la sécurité. On leur a dit il y a des années qu’il fallait mettre des caméras, établir un service de sécurité et faire quelque chose à propos des clefs. Rien n’était fermé, il n’y avait pas de sécurité là bas”

Un constat étonnant pour un hôtel qui se spécialise dans les clients prestigieux. Le concierge poursuit même en racontant que le code de sécurité n’a pas changé en 5 ans et que “tout le monde le connait”. Les journalistes du DailyMail sont allés vérifier, il n’a même pas été changé après l’agression et ils ont réussi à rentrer dans l’établissement. Il aurait même envoyé une lettre pour alerter ses patrons du manque de sécurité mais l’hôtel préfère privilégier la discrétion et ne pas installer de caméras pour protéger des clients sensibles.

Il raconte le braquage

L’homme qui a toujours peur pour sa vie raconte également comment s’est déroulée l’agression : “J’ai vu des uniformes de police à travers la vitre. Ils m’ont fait des geste pour que je vienne ouvrir. Quand j’ai ouvert ils m’ont attrapé et menotté. Deux d’entre eux portaient des cagoules et un avait un col roulé remonté jusqu’au yeux.”

Il poursuit : “Au début j’ai cru que c’était une intervention policière mais quand il m’ont demandé ou étaient les caméras j’ai compris, je me suis dit merde c’est un braquage”. Il déclare également : “Au début je les ai regardé et l’un s’est enervé. Il m’a dit de baisser la tête et ne plus jamais le regarder ou il me tuerait. J’ai vu que deux d’entre eux avait des pistolets”. Ils ont ensuite demandé a être emmenés jusqu’a la chambre de Kim K.