Lucie Lucas dans Coup de Foudre à Jaipur . © Capture d'écran TF1 / Youtube

Lucie Lucas en plein burn-out, elle pense à arrêter Clem

Lucie Lucas, héroïne de Clem, se confie sur son rythme de travail effréné et le besoin de faire une pause sous risque de faire un burn-out.

L’actrice de 30 ans, Lucie Lucas, révelée dans la série Clem sur TF1 s’est confiée dans les colonnes de Télé Star. Alors qu’elle évolue aux cotés des téléspectateurs depuis maintenant six saisons et six ans, la jeune maman de deux enfants semble accuser le coup de son rythme de travail infernal. Entre la série et les films comme Porto, mon amour, Meurtres à l’île de Ré ou encore Coup de foudre à Jaipur en compagnie de Rayane Bensetti, l’actrice est épuisée et en plein burn-out.

Peut-être sa dernière saison

Celle qui interprète Clémentine Boissier sur TF1 depuis 2010 s’explique sur l’avenir de la série alors que la saison 7 débarque sur les écrans le 2 janvier prochain. “Je ne sais pas si j’irai au-delà de la prochaine saison” déclare-t-elle. En cause, le manque de temps libre de l’actrice : “Cela serait horriblement difficile de dire au revoir à Clem, mais je vais vraiment avoir besoin de temps pour moi. Je ne veux pas parler de façon définitive, mais la saison 8 sera ­peut-être ma dernière.

La comédienne à succès a fait face à un emploi du temps chargé ces dernières années, qui commence à lui peser : “J’ai besoin de plus de temps dans ma vie personnelle, pour voir les gens que j’aime, mes enfants, ma famille, mes amis… Mais aussi dans ma vie artistique, pour voyager, rencontrer les artistes que j’apprécie, créer, écrire, réaliser, dessiner ou peindre”.

Épuisée physiquement

Mais au delà de vouloir faire “Des choses que je n’ai plus le temps de faire”, Lucie Lucas ne supporte plus le rythme physiquement : “Et puis je veux me reposer. Mon corps est vraiment fatigué, je désire me régénérer”.

Il faut dire qu’elle ne dispose pas de répit. Alors que le sujet du burn-out d’Odile Vuillemin est abordé, elle se confie : “Oui, je suis en plein dedans. C’est très violent. Ces quatre ­derniers mois, j’ai eu trois week-ends de libres. Le reste du temps, je n’ai fait que travailler. Il y a un moment où le moral flanche, et surtout le corps. Il devient comme un écran noir où rien ne marche. C’est très difficile. Et si on tire trop sur la corde, il faut du temps pour ­récupérer”. Elle a refusé des offres de travail pour pouvoir se reposer jusqu’en mars mais ensuite elle admet ne pas se voir continuer ainsi à long terme.