David Ginola rend hommage à M Pokora pour lui avoir sauvé la vie

  • Carole Roldane
  • 17 octobre 2016

L’ancien footballeur international David Ginola était de passage sur le plateau de Salut Les Terriens sur C8. Alors qu’il sera prochainement à la présentation de La France a un incroyable talent sur M6, il est également revenu sur l’accident cardiaque qui a failli lui coûter la vie le 19 mai dernier. L’occasion pour lui de remercier l’un de ses sauveurs, M Pokora.

Son coeur s’était arrêté de battre

L’ancien sportif de 49 ans revient sur le malaise cardiaque qui l’a fait tomber en pleine partie de foot entre amis. Les secouristes le pensaient mort mais ont réussi a refaire partir son coeur après plusieurs essais avec le défibrillateur. Il a du ensuite subir une opération lourde, un quadruple pontage cardiaque.

Il raconte à Thierry Ardisson ce qui lui a dit son médecin après son rétablissement : « C’est un miracle. Il y avait neuf chances sur dix que tu ne sortes pas. Ceux qui t’ont vraiment sauvé la vie, ce sont tes amis sur le terrain : Frédéric Mendy, Olivier Girault, Patrice Teisseire… ».

Il remercie ses amis et rend hommage à M. Pokora

David Ginola poursuit en parlant des personnes avec lui ce jour là : « J’ai eu du mal à appe­ler tous ceux qui ont parti­cipé à ce sauve­tage parce que juste le fait de leur dire merci ce n’était pas suffi­sant. Je leur en serai toujours recon­nais­sant, mais pas que pour moi, pour mes enfants aussi ». Il note aussi ce que cette expérience très proche de la mort lui a appris : « Je réalise que si j’étais parti, je n’aurais abso­lu­ment rien ressenti. Le fait d’en reve­nir et d’être là pour en parler, on se dit : ‘si j’étais parti, ça aurait été la même chose’. Aujourd’hui c’est être là pour les siens et ceux qu’on aime ».

Parmi ses sauveurs figurait M. Pokora qui a eu les bons réflexes et lui a adminsitré un massage cardiaque qui a probablement fait gagner de précieuses minutes avant l’arrivée des secours. L’ancienne star du ballon rond lui rend alors hommage devant les caméras : « Je l’aime beau­coup parce qu’il était là et il a aussi contri­bué à ce que les choses s’accé­lèrent pour que je sois là en train d’en parler ».