Le journaliste Hugo Clément se fait bousculer dans Quotidien

  • Carole Roldane
  • 8 décembre 2016

Hier soir, mercredi 7 décembre les téléspectateurs de Quotidien ont pu assister à une scène aussi insolite que étrange. Le journaliste Hugo Clément été dans le Doubs pour couvrir un meeting du candidat à la présidentielle Manuel Valls. Mais alors qu’il était en duplex avec Yann Barthès depuis Audincourt, le jeune reporter de TMC s’est fait malmener par un partisan un peu trop virulent.

Malmené en plein duplex

Alors qu’il était en train de couvrir le discours de l’ex premier ministre, le journaliste a été interrompu violemment par un homme visiblement en colère. Ce dernier est arrivé derrière Hugo Clément avant de le pousser pour l’écarter de la caméra. Le reporter tente de poursuivre sa phrase alors que le militant tape dans son micro pour le faire tomber au sol, le tout devant Yann Barthès qui reste bouche bée.

Le jeune homme garde son calme et tente de calmer le jeu avec l’homme dont il ne semble pas comprendre les motivations. Yann Barthès de même lui conseille de lui dire de se calmer mais en vain. Le partisan moustachu s’énerve : « Vous êtes des tarés ! (…) Tu éteins cette caméra ! (…) » lance-t-il tout en bousculant à nouveau Hugo Clément. Il poursuit : « On est en train d’écouter un discours là. C’est n’importe quoi ! » pendant que le service de sécurité tente de le maitriser.

Un partisan virulent qui voudrait écouter le discours

L’homme est écarté et le journaliste essaie de détendre l’atmosphère face à la caméra : « J’ai dit qu’il n’y avait pas d’ambiance, en fait je me suis trompé ! Il y a de l’ambiance, une ambiance un peu parti­cu­liè­re… ». Il s’étonne également de cette réaction face à un duplex normal pour couvrir l’évènement et note que plusieurs autres chaines font de même. L’individu acharné revient ensuite à la charge en l’insultant copieusement avant de s’en aller : « Même pendant l’hymne national, il continue sa merde ! Pauvre type ! Enculé ! ».

Hugo Clément aura ensuite réagit sur Twitter quelques heures plus tard après avoir reçu de nombreux messages de soutient. Il remercie pour les messages et donne sa vision : « À force d’entendre des poli­tiques taper sur les médias certains se croient tout permis ». Le jeune homme commence à avoir l’habitude puisqu’il y a quelques semaines il recevait des coups de drapeau d’un militant pendant un discours de François Fillon.