Léa Salamé / ONPC : “Laurent Ruquier m’a dit : “Sois toi-même, il n’y a pas besoin de clash dans l’émission””.

  • Carole Roldane
  • 18, octobre 2014 à 13h36

Révélation télévisuelle depuis qu’elle est passée de ITélé (On ne va pas se mentir et Ca se dispute) à France 2 par la mainmise de Laurent Ruquier, Léa Salamé séduit aux côtés de Aymeric Caron dans “On n’est pas couchés” mais aussi le matin dès 7h50 sur France Inter avec son interview dans “L’interview de 7h50 “.

Invitée dans Le Buzz Orange / Le Figaro, Léa Salamé explique :
Il n’y a pas meilleure école que les chaines d’info pour se frotter aux joutes de “On n’est pas couchés”, à ceci près que je ne pense pas que ce soit “une école”. Les chaines d’info ne sont pas un centre de formation pour les journalistes ! Tout ça a changé, d’ailleurs, je n’exclus pas d’y revenir.”

Sur “sa peur” d’être à l’antenne dans ONPC : “Laurent Ruquier me donne encore des conseils. Pour moi, Ruquier a été une vraie rencontre. Moi, je ne me sentais pas polémiste dans l’âme, mais c’est Laurent qui m’a donnée confiance. Il m’a dit avant la première qu’il n’y avait pas besoin de chercher le clash durant l’émission : “Sois toi même, il n’y a pas besoin de clash”. A ce jour, Laurent m’apporte très peu de correction, je pense que ça va, je ne suis pas encore “complètement virée“”.

Et Léa d’ajouter sur Laurent Ruquier et la productrice de l’émission Catherine Barma : “Je salue la liberté et le courage de Laurent Ruquier et Catherine Barma de faire émerger des gens. Ils le font à la confiance,  confiance sans faire passer de tests, de castings… C’est assez rare. Ils ont envie de vous, ils vous prennent, c’est au feeling et je dis bravo, car qui j’étais moi avant d’arriver chez eux ?“.

A la question “Dans les médias on vous définie comme “Ferme, efficace, Sobre, douée d’une certaine assurance, souriante”, êtes vous d’accord ?
Léa Salamé : “Sobre ? Non. Efficace ? Non, ça va…Ferme ? Ferme mais pas agressive, ça me va, je n’aime pas les gens agressifs. Une certaine assurance ? Alors ça on me le dit souvent alors que je suis plutôt tenaillée de doutes”. Toujours souriante ? Oui, ça d’accord, mais c’est Jean-Pierre Elkabbach qui m’a appris à sourire sur Public Sénat, il me disait : “Mais souriez un peu, vous être trop rigide…“”.

Sur son duo avec Aymeric Caron : “Non, ce n’est pas tendu mais très professionnel. On s’entend bien ! On n’est pas sur la même ligne sur beaucoup de choses, je pense que cela se voit et que cela s’entend. Aymeric a des convictions très claires que ce soit sur son côté végétarien, sur les droits de l’homme ou sur sa position qu’il revendique de gauche. Moi, je ne veux absolument pas me situer, je ne suis pas l’opposante de droite. J’essaie d’aborder chaque sujet de manière pragmatique et pas idéologique. Je revendique le droit à la complexité et à la nuance et pas à l’idéologie“.

Elle conclue par : “Je déteste les mots clash ou buzz…Donc, pour finir, personne n’en fait trop : Ni moi, ni Aymeric.