Léa Seydoux a eu une enfance difficile

  • Carole Roldane
  • 15, octobre 2013 à 15h56

Interviewée chez nos confrères de «Psychologie», l’actrice qui connaît le succès dans l’ensemble de ses films et dans le long-métrage polémique « La Vie d’Adèle » (palme d’or à Cannes), parle de son enfance et adolescence, elle qui vient d’une famille aisée (son grand-père est le patron de Pathé et son grand-oncle de Gaumont !), sa famille était très permissive ce qui n’a pas donné de repère à la jeune femme.

Léa Seydoux :
« J’ai reçu une éducation… atypique, disons. Sans règles, sans cadre. Très tôt, dès le divorce de mes parents quand j’avais 3 ans, j’ai eu le sentiment d’être livrée à moi-même et de faire ma propre éducation ».

Une enfant mélancolique et seule…

« J’étais une enfant de nature très mélancolique et solitaire, je sentais comme une distance entre le monde et moi ; J’ai eu peur de mal tourner. A 14 ans, je suis allée voir un psy. J’ai longtemps adoré la psychologie, au point que je voulais devenir psychanalyste. Puis j’ai cessé d’y croire, pour ne plus croire qu’à la volonté ».

Toujours angoissée à l’âge de 19 ans…

«Je suis devenue claustrophobe, je ne pouvais pas prendre l’avion, ni même le métro, les crises d’angoisse pouvaient me prendre n’importe où, à n’importe quel moment, et, de plus en plus, j’avais peur d’avoir peur ».

Aujourd’hui, tout va bien, même si elle pense qu’elle ne pourra jamais être en paix avec elle-même…

Plus de news ciné…
Sur RTL, Léa Seydoux est revenu sur la polémique avec le réalisateur du film Abdelatif Kechiche qu’elle et Adèle Exarchopoulos ont accusé de tyran, de pervers, de manipulateur (le réalisateur choisit le choc des sexes. Six minutes d’étreintes en gros plan, des scènes renouvelées tout au long du film). De son côté, Kechiche, écœuré a dit récemment : « Mon film ne devrait pas sortir ayant été trop sali ».