Natalie Portman n’apprécie plus autant la France

  • Carole Roldane
  • 26, août 2016 à 18h00

Qu’il est bon d’être à la maison ! En tout cas Natalie Portman semble bien contente d’être rentrée à Los Angeles, Etats-Unis, après avoir vécu deux ans dans la capitale française où son mari Benjamin Millepied travaillait comme chorégraphe pour l’Opéra de Paris. Celle qui vantait les mérites de la vie parisienne il y a un an à peine aurait-elle finalement eu sa dose ?

Des français désengagés et froids

C’est ce qu’elle a confié lors de son passage dans le talk-show de Jimmy Kimmel sur la chaîne ABC. Venue pour faire la promotion du film Planetarium qui sort le 16 novembre dans lequel elle joue aux côtés de Lily-Rose Depp, l’actrice de 35 ans s’est lâchée sur sa vision des français.

Suite à une question de l’hôte de l’émission, Natalie Portman n’a pas caché sa joie d’être revenue dans la cité des anges. Elle n’a pas manqué non plus de faire savoir qu’elle trouvait les français “plus détachés“, au point d’être froids comparé à l’Amérique où “tout le monde sourit beau­­coup“, notant qu’elle l’avait oublié et s’était habituée au style français.

Les Etats-Unis plus détendus et moins dans le jugement

La comédienne continue “J’ai l’im­­pres­­sion qu’il y a beau­­coup de règles de poli­­tesse et de codes de compor­­te­­ment à suivre. C’est plus cool ici.“, visiblement bien plus à l’aise avec l’atmosphère américaine.

Une impression qu’elle avait également partagé lors d’une entrevue avec le journal The Guardian : “Les Français sont dans le jugement, du moins à Paris, vis-à-vis de votre façon d’être mais aussi de ce que vous portez. Vous ne pourrez jamais mettre des vêtements de sport dans la rue ni même des sandales, des shorts ou des couleurs vives. C’est cool de revenir dans un endroit où tout le monde est libre.”

Si l’actrice n’y va pas avec le dos de la cuillère, il est vrai que des différences culturelles subsistent entre les deux pays et qu’il faut un certain temps d’adaptation dans les deux cas, selon les préférences de chacun.