Nikos Aliagas dévoile sa vie privée

  • Carole Roldane
  • 22, avril 2013 à 19h52

Un fait rare pour la star de TF1.
C’est à nos confrères de Femme Actuelle que Nikos Aliagas s’est dévoilé. Voici quelques extraits.

Débordé, overbooké mais gros travailleur, Nikos n’est pas celui que l’image télévisuelle renvoie…Passages :

« J’ai une vie sociale quasi inexistante. En ce moment, je suis très exposé. J’ai conscience que c’est risqué donc je n’en fais pas plus. Je ne parle jamais dans les magazines pour dire « Regardez comme je suis content d’être content », ça n’intéresse personne. On me voit tous les jours ça suffit. J’ai aussi l’habitude de peu dormir. Je n’ai pas fait de grasse matinée depuis des années. Chez nous, ça n’existe pas. Quand j’étais petit, ma mère nous réveillait vers 8 heures et disait ‘la vie est difficile, on ne dort pas !’ Je suis un fils d’immigrés, gros travailleur. Je ne connais pas d’autres façons d’être. Ce rythme, c’est très physique ! Les gens te voient à l’écran, tout sourire et super maquillé. Ils pensent que tu passes ta vie en vacances aux Bahamas. Ce n’est pas vrai. Il y a un contraste énorme entre ce que les gens croient et ce que je vis réellement ».

Moi, Jet-setteur ? Pas vraiment…

« Il faut arrêter ce fantasme même si ça fait vivre un mythe. Après les NRJ music awards par exemple, je suis rentré à l’hôtel, j’ai mangé une soupe, je me suis refait l’émission dans la tête, je me suis couché, et le matin j’ai attendu les audiences en prenant le petit déjeuner avec mon patron. J’ai pris le train je suis rentré… et basta. Pas de fête. D’ailleurs le contraste est intéressant. Il y a plein de soirées quand tu es à Cannes, mais ça ne m’intéresse pas. »

Il ajoute :
« Je suis quelqu’un qui vient de rien, j’ai grandi dans les quartiers populaires de Paris. Que voulez-vous que je fasse dans ce genre de soirées où je vais jouer une parodie de moi-même ? Etre le mec de la télé qui veut qu’on le reconnaisse dans une boîte ou un restau pour avoir une table, très peu pour moi ! Plus jeune je n’avais pas un rond quand j’étais plus jeune, et j’avais quand même une table parce que j’avais un style, une façon de m’y prendre. Ca m’amusait, c’était un jeu. Aujourd’hui, c’est un métier. »