Paul (12 coups de midi): La réaction inattendue de son père lors du diagnostic de sa maladie

Paul (12 coups de midi): La réaction inattendue de son père lors du diagnostic de sa maladie

  • Alix Brun
  • 11, septembre 2020 à 8h35

Paul n’est pas un candidat comme tout le monde. C’est un petit génie de 20 ans qui s’est hissé au rang de 3ème meilleur joueur des Douze Coups de Midi. C’est aussi un candidat qui doit vivre avec une maladie bien particulière, l’autisme. Le jeune homme revient sur le jour où les médecins l’ont diagnostiqué autiste, et surtout sur la réaction de son papa, Ali.

 

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Paul s’est classé 3ème meilleur candidat de toute l’histoire des Douze Coups de midi. Véritable puit de science, ce jeune Grenoblois de 20 ans a vite été adopté par le public qui l’a surnommé « Wiki-Paul » en référence à l’encyclopédie en ligne Wikipédia. Le jeune protégé de Jean-Luc Reichmann a ainsi participé à 153 émissions avant d’être évincé du jeu. Et pour cette rentrée 2020, le petit génie sort un livre intitulé Ma 153ème victoire, aux Editions HarperCollins. L’occasion pour Paul de revenir sur sa vie, son expérience incroyable dans l’émission mais aussi sur sa vie personnelle, notamment sur sa maladie. Car Paul est atteint du syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Paul raconte dans son livre ses difficultés quotidiennes parmi lesquelles sa nouvelle célébrité qui a compliqué sa relation aux autres.

Paul: « Mon père a mis du temps à accepter mon handicap. »

 

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Dans les colonnes d’Ici Paris, Paul revient sur le jour si particulier où sa maladie a été diagnostiquée. C’était il y a quatre ans : Ca a été un soulagement. J’avais seize ans, et enfin, on pouvait mettre un nom sur ce que j’avais”. Comme lui, sa maman fut immédiatement soulagée mais la réaction de son père fut fort différente. “Mon père, qui avait une approche de l’autisme beaucoup plus alarmiste, a mis du temps à accepter mon handicap”, explique le petit génie, sans s’étendre plus sur la question. Difficile pour son père donc d’accepter ce handicap. Prénommé Ali, ce dernier avait déjà évoqué la maladie de son fils à TF1 :

“J’ai toujours dit que c’était un enfant normal. Tout le contraire de ma femme ! Le jour du diagnostic, j’ai été déçu alors que Paul et sa mère étaient soulagés. Je n’ai jamais voulu savoir ce qu’il avait. Je l’ai toujours considéré comme normal. J’étais un petit peu déçu parce qu’il est autiste et je ne l’ai pas accepté”. Aujourd’hui, Paul doit gérer son comportement différent des autres. Comme il le confie, il peine «  à avoir de relations sociales. » Et parfois, les choses s’enveniment : « Je m’énerve facilement. A chaque fois qu’il y a une contrariété ou quelque chose qui me semble pas logique ou pas correcte ou pas aimable, je le prends au quart de tour“. Le reconnaître, c’est déjà un grand pas.