Pierre Palmade : « Cocaïne, alcool, sexe, le « tiercé perdant » »

Pierre Palmade

Pris récemment au piège lors d’une mauvaise rencontre (il fut arrêté dans une présumée affaire de viol puis remis en liberté après les aveux de mensonges de celui qui l’accusait sous l’emprise de cocaïne), Pierre Palmade souhaite vite changer de vie : « Je fais tout pour arrêter cette saloperie de cocaïne. Pour moi, la cocaïne, l’alcool, le sexe, c’est mon « tiercé perdant ». Ce cocktail m’a « permis » de vivre mon homosexualité m’est cela c’est très vite mué en piège« , précise Palmade.

Ça me détruit peu à peu

Les années passent, et Pierre Palmade veut vivre pleinement sa (la) vie : « Mes addictions me détruisent peu à peu. Cela gâche amours et amitiés, et cela me met en danger aussi. À 50 ans, j’ai le désir de vivre en paix, dans mon métier comme dans ma vie privée, de tourner la page d’une certaine vie intense, trop intense, trop violente avec des problèmes d’alcool et de drogue que je suis en train de régler. Ça valait le coup de faire le point sur ces 30 ans de vie parisienne. Ça m’a traumatisé… (l’histoire ci-dessus -NDLR). Me retrouver dans une histoire comme ça… Moi qui commence à croire aux signes, là, ça me dit : si tu replonges, on ne peut plus rien pour toi. Mais une rechute, ça vous tombe dessus comme si vous étiez possédé… Je crois que j’en veux davantage à la coke qu’au type, c’est elle qui nous a mis dans cet état-là. Elle me gâche la vie depuis l’âge de 20 ans« …
Pierre Palmade tombe le masque de clown triste et s’offre à son public, entièrement à nu dans son livre autobiographie « Dites à mon père que je suis célèbre » aux éditions Harper Collins.