Les sites emploi RegionsJob se rassemblent pour devenir la plateforme hellowork.com

Le groupe HelloWork compte renforcer sa position de premier acteur français du secteur du recrutement en réunissant ses sites de recherche d’emploi sur une plateforme unique. 

Hello Work

« Notre job, vous aider à choisir le vôtre », c’est la nouvelle devise de l’entreprise HelloWork qui a décidé en ce printemps 2022 de fusionner l’ensemble de ses plateformes emploi, à savoir RegionsJob et ses déclinaisons régionales (Ouestjob, Pacajob, Nordjob, Parisjob…), mais aussi Regionsjob Interim et Cadreo, en un site unique : helloWork.com.

Cela va être l’occasion pour le groupe de simplifier et harmoniser sa communication BtoB et BtoC en concentrant ses actions et ses efforts sur une seule et même marque contre 11 auparavant.

hellowork.com, un nouveau site emploi qui souhaite redonner le pouvoir au candidat

22 ans après la création de Regionsjob, le regroupement de ces 11 sites emplois sur une plateforme unique constitue une nouvelle étape pour le groupe HelloWork dont la marque était déjà connue des recruteurs, mais beaucoup moins des candidats.

La quête de croissance et de notoriété fait bien évidemment partie des objectifs affichés clairement par le groupe qui comptabilise plus de 5 millions de visiteurs mensuels.

© next-Op/W. Fernandes

HelloWork souhaite aussi que ce nouveau site emploi soit placé sous le signe de la transparence pour les actifs.

Conscients que les candidats ont besoin de disposer d’un maximum d’informations pour pouvoir se projeter dans leur futur job, les entreprises sont invitées à faire toute la lumière sur des éléments devenus incontournables dans toute offre d’emploi qui se respecte : le salaire, le nombre de jours en télétravail ou encore l’environnement de travail proposé.

« Grâce à de nouvelles fonctionnalités nous encourageons les recruteurs à plus de transparence dans leurs processus de recrutement et plaçons les candidats au cœur de notre projet. Ce qui sera bénéfique pour tous ! » prédit Jérôme Armbruster, Président d’HelloWork. L’une des fonctionnalités phares du nouveau site s’inscrit totalement dans cette ligne directrice puisque chaque postulant pourra suivre à tout moment l’état de sa candidature pour connaître son avancé dans le processus de recrutement.

David Beaurepaire, directeur délégué d’Hellowork fait le parallèle avec le fonctionnement d’un site e-commerce sur lequel « on peut suivre son colis en temps réel, à chaque étape, de la préparation à la livraison ».

Le développement d’HelloWork, entre diversification, acquisitions et création de nouveaux services

Et si c’était le trio gagnant qui faisait le succès de l’entreprise bretonne ? La diversification des activités amorcé par le groupe depuis une dizaine d’années déjà leur a permis de s’installer durablement sur d’autres marchés porteurs comme celui de la formation initiale avec le site Diplomeo ou encore la plateforme MaFormation pour la formation continue. Cette stratégie de diversification se traduit par la mise en place de nouveaux services et des acquisitions comme celles de la start-up Seekube en 2021, plateforme de jobdatings virtuels ou encore plus récente celle de Basile, expert du recrutement par cooptation. Mais pour garder sa position de leader, HelloWork doit aussi se donner les moyens de redynamiser son activité historique, d’où ce projet de fusion qui a mobilisé à des degrés variés les 430 salariés de l’entreprise pendant plus d’un an.

Une campagne de communication visant à renforcer la notoriété de la marque HelloWork

Depuis le début du mois de mai, c’est une campagne de communication d’une ampleur inédite qui démarre pour accompagner la fusion des sites emplois et contribuer à la réussite de ce rebranding. Tout l’enjeu du groupe est de transférer la notoriété de Regionsjob vers HelloWork et inverser cette tendance qui fait qu’actuellement le nom de Regionsjob et ses entités régionales restent plus connus que le nom de l’entreprise elle-même. Radio, télévision, réseaux sociaux, affiches publicitaires sur les bus des grandes villes seront autant de moyens de toucher la cible prioritaire d’HelloWork, les 18-34 ans, les plus mobiles sur le plan professionnel et donc les plus à même d’utiliser leurs services.

HelloWork en chiffres

La campagne de communication a à peine commencé que l’avenir semble déjà prometteur pour la marque à en écouter les derniers chiffres annoncés par François Leverger, Directeur Général d’Hellowork : « Plus de 500 000 offres d’emploi sont ainsi accessibles chaque mois à nos plus de 5 millions de visiteurs mensuels. Plus de 2,5 millions de candidatures sont reçues chaque mois par les recruteurs qui utilisent nos services. Plus de 4 400 personnes sont recrutées chaque jour grâce à notre plateforme. Cette position de leader nous donne la responsabilité d’être moteur dans les nouveaux services apportés aux candidats et aux recruteurs. »

Une chose est sûre, ce n’est qu’en répondant au plus près des besoins des utilisateurs et en mettant tout en œuvre pour faciliter la rencontre entre les candidats d’un côté, et les recruteurs de l’autre, que le groupe HelloWork pourra conserver sa place de premier acteur français sur le marché de l’emploi et gagner des parts de marché sur ses concurrents américains.

crédits photo à la une : © next-Op/W. Fernandes

 


Natalie Labrie

Rédactrice web depuis quelques années, j'ai commencé en autodidacte. Je ferais de mon mieux pour vous apporter les meilleures infos chaque jour, car le journalisme est une passion.