Thierry Ardisson addict à l’héroïne, l’animateur est-il au bord du gouffre ?

Pour l’émission Accès Direct de France Bleu, Thierry Ardisson revient sur son passé de toxicomane avec honnêteté et franchise. Il parle des années les plus difficiles de sa vie et des solutions non médicamenteuses qu’il a trouvées pour s’en sortir. C’était le mardi 1er février.

Thierry-Ardisson
Source : Europe 1

Après quatre sorties télévisées et plusieurs retours, on peut dire que Thierry Ardisson est plutôt coriace. Le présentateur de 73 ans est capable de s’adapter à la situation et de se renouveler. Évincé du groupe Canal+ en 2019, le compagnon d’Audrey Crespo-Mara est à nouveau à France Télévisions.

En mai prochain, ils lanceront un nouveau magazine, Hôtel du temps. Le concept de cette émission est de faire revivre des figures mortes comme Jean Gabin et Dalida par le biais d’interviews fictives basées sur les déclarations passées des intéressés. Mardi 1er février, lors d’un passage dans l’émission Accès Direct de France Bleu, il a promis que cela repose sur une partie technique importante et très impressionnante.

 

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Comment Thierry Ardisson est-il devenu toxicomane ?

Pendant son passage sur l’émission Accès Direct de France Bleu, il n’a pas pu échapper aux questions personnelles. Il a par exemple parlé de sa petite amie, une femme merveilleuse qui a eu un impact bouleversant dans sa vie au cours des dix dernières années.

Il a aussi évoqué son sombre passé de toxicomane. Au milieu des années 1960, Thierry Ardisson, disquaire, est devenu un noctambule, fréquentant les fêtes de Cannes et de Paris. C’était l’occasion pour lui de prendre goût à la cocaïne et l’héroïne.

« Quand j’ai eu mon bac, j’avais 16 ans, je suis parti à Juan-les-Pins […] et au bout de dix jours, je n’avais plus d’argent », a expliqué Thierry Ardisson. Il continue de raconter son histoire en ajoutant : « et je suis tombé sur un mec qui m’a dit : » Qu’est-ce que vous foutez là ? Vous voulez un boulot ? » Et je suis devenu disquaire – à l’époque on ne disait pas disc jockey – au Whisky à gogo, et j’ai découvert la musique et j’ai découvert la nuit. Une fois que j’avais fini mon boulot à Juan-les-Pins, on allait à Cannes dans des endroits louches. »

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« Honnêtement, on a été la première génération à avoir de la drogue en vente libre. Avant nous, la drogue, l’héroïne, c’était réservé aux jazzmen afro-américains. Personne n’en prenait. Certains prenaient de l’opium, mais ce n’était pas courant », se souvient-il.

 

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Aujourd’hui sobre Thierry Ardisson parle des techniques pour éviter la dépendance

L’homme, connu sous le nom de « l’homme en noir », explique la différence frappante entre les générations : » Aujourd’hui, les gens ont leur dit : « Fais gaffe, l’héro, c’est très dur d’en sortir, la cocaïne, ça va te bouffer la partie blanche du cerveau ». On sait ce que ça fait. Nous, on s’est jetés dedans la tête la première. » Je m’en suis sorti, mais c’est ce que j’ai fait de plus dur dans ma vie. Le héros, au début, on en prend pour être bien, puis au bout d’un moment, on en prend pour ne pas être mal ».

Thierry Ardisson donne les techniques qu’il a utilisées pour se libérer de la toxicomanie : « moi j’ai quitté la France, je n’ai pas voulu médicaliser le truc. Je n’ai pas voulu aller à l’hôpital prendre de la méthadone et tout ça. Je ne voulais pas me considérer malade, ce qui était le cas malheureusement. Je suis parti aux États-Unis dans un endroit où j’étais sûr de ne pas en trouver. Mais j’en ai chié pendant trois mois ».


Sydney Martel

Bonjour ! Je m'appelle Sydney et suis rédactrice depuis 5 ans maintenant. Passionnée par la culture anglophone et notamment les Etats-Unis, ma thématique de prédilection est la news People !